Le Musée Archéologique


Le Musée Archéologique d'Arlon propose à ses visiteurs une vaste collection de blocs sculptés gallo-romains.
Votre visite vous permettra de découvrir le mode de vie de nos ancêtres, les Gallo-romains.
La Province de Luxembourg a récemment rénové au sein du Musée Archéologique Luxembourgeois une nouvelle salle destinée à des expositions temporaires.

Adresse : Rue des Martyrs, 13  •  6700 Arlon  

 

Horaires :
Cliquer ici pour consulter les horaires.

 

 

Le Musée de la Tour Romaine Neptune

 

Le Musée de la Tour Romaine présente une authentique tour romaine de la fin du IIIème siècle ainsi que plusieurs monuments funéraires.

 

Avant la conquête de la Gaule par Jules César (vers 50 avant J-C) , on relève déjà une présence, archéologique. datant de l'époque celtique.

A l'époque romaine, Arlon connut un développement prospère : Située à l'intersection de la voie impériale de Reims à Trèves et de la route secondaire de Metz à Tongres, Orolaunum ne tarda pas à devenir un vicus ou centre économique, religieux et administratif sans enceinte. L'oppulence de ce vicus est attestée par les centaines de vestiges romains retrouvés dans son sol. Le nom d'Arlon (Orolaunum) est mentionné à la fin du IIIème siècle dans l'itinéraire d'Antonin, qui indique les principales stations avec leurs distances réciproques. Une inscription retrouvée non loin de la source de la Semois (et qui semble dater de la fin du IIème siècle ou du début du IIIème siècle) signale également son nom. Arlon est surtout réputée par ses monuments funéraires et ses édifices publics, dont des centaines de fragments ont été retrouvés ou cours des siècles en réemploi dans les maçonneries de l'enceinte du Bas Empire. Plus de 400 figurent encore au Musée Archéologique et font revivre d'une façon saisissante la civilisation gallo-romaine.

Vers la fin du IIIème siècle, l'Empire est menacé par les Incursions germaniques. De nombreuses cités de Gaule et de Germanie sont fortifiées et l'armée renforce sa précense.

La butte voit alors la construction d'un castrum (place fortifiée). Mesurant un peu plus de 800 m de pourtour, épais de 4 m en moyenne et haut d'environ 8 m, le rempart était percé de portes et jalonné de plusieurs tours (peut-être une vingtaine). cf. Carte Le Musée de la "tour romaine" (Grand'Place) nous montre précisément les vestiges d'une de ces tours et un fragment de la courtine y attenant, dégagés lors des fouilles de 1948.

La construction du mur avait été faite avec soin: une base de pierres, tuiles de récupération posées de chant et surmontée d'une couche d'argile. Sur ce fond destiné à niveler le sol et à le drainer, on avait étendu un lit de grosses pierres sculptées, fragments parfois énormes de monuments funéraires ou d'édifices publics. Sur cette assise importante on construisit le mur proprement dit, en maçonnerie composée de moellons et de chaux. Des vestiges de tours et du rempart ont été repérés en divers endroits de la ville haute. On sait à présent que les tours étaient circulaires, et pleines, ce qui les différencient des tours médiévales par exemple.

Les resles conservés de la "tour romaine" sont encore impressionnants: 6 m de pourtour. plus de 3 m de haut tandis que la courtine dépasse les 4 m. Grâce à une petite échelle métallique. le visiteur peut descendre sous la tour et se rendre compte de la façon dont le mur était construit. On y voit encore, en place, un fragment de monument funéraire. Sur la face latérale, Neptune (dieu de la mer) armé de son trident, se penche vers un personnage. On y remarque des traces de polychromie. L'autre face nous montre deux amours entourant un médaillon. Sous celui-ci se distinguent une draperie et une tête de femme fort abîmée. À nouveau, des traces de polychromie sont visibles.


Dans la salle du Musée on voit encore: un fragment de monument représentant un attelage, puis deux monuments funéraires portant des inscriptions. Dans le coin à droite. on peut lire: D.M. / S / ATTONI EXOVINI PRIMIUS PRISSO . NEPOTI . FECIT. Soit: "Aux dieux mânes (âmes des ancêtres divinisées) de Sattonius Exovinius Primius Prissus a élevé ce monument à son neveu". L'autre inscription: MAINVSIO MASCELLINIE MATVTINE MALLVSECON, signifie "Mainusius. à Mascellina Matutina Mallusa son épouse".

Service de l'Archéologie SPW-DGO4

cf. Tours de l'époque romaine.


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Tour neptune
Photo : Sous la tour Neptune (Photo AMA)

Adresse: Grand-Place     6700 ARLON

 

Horaires:
Visites uniquement guidées et sur demande auprès du Royal Office du Tourisme d’Arlon
Tél:+32 (0) 63/21.63.60
Email: info@ot-arlon.be
Web: http://www.ot-arlon.be
Ouverture : Ouvert : du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 17 h ; les WE et jours fériés de 9 à 17 h.

 

 


Le Musée de la Tour Jupiter Caelius

 

Situé rue du Marquisat 6700 Arlon.
En septembre 2009, lors des travaux de l’extension du home “Soir paisible”, les archéologues ont eu la bonne surprise de « tomber » sur une autre tour du mur, et en excellent état qui plus est. La Ville d’Arlon a alors décidé de la conserver en l’état et d’en faire un espace muséal polyvalent. Depuis, la salle a accueilli les Aralunaires et des réceptions.

Plus de détails en cliquant ici

Tour Jupiter Caelius
Photo Tour Jupiter Caelius (source : Royal Office du Tourisme d’Arlon)

Ouverture : Tour Jupiter : observation possible depuis le parking situé rue du Marquisat
Visite de la Tour Jupiter : s’adresser au Royal Office du Tourisme d’ Arlon

 

 


Le Musée Gaspar

 

Le Musée Gaspar est situé dans une grande demeure du XIX IIème siècle abritant des pièces dans lesquelles on découvre des œuvres du sculpteur Jean-Marie Gaspar, (1861-1931) et celles de son frère, photographe et mécène, Charles Gaspar (1871-1950) mettant ainsi à l'honneur l'histoire et le patrimoine d’Arlon. Il est le siège de deux expositions temporaires par an.

 

 
Le musée Gaspar se situe dans une importante maison bourgeoise du milieu du XIXème siècle. Entièrement rénové en 2003, il allie collections permanentes consacrées à l'artiste dont il tient le nom, et expositions temporaires.

Le Musée Gaspar tient son nom d'une famille arlonaise, dont le représentant le plus connu est Jean-Marie Gaspar(1861-1931). Après une tentative d'études d'ingénieur à Liège, il se consacre à sa passion pour la sculpture. Il rencontre Jef Lambeaux, le maître anversois auteur de la fontaine de Brabo à Anvers, dont il devient l'élève. Après quelques réalisations de jeunesse de style romantique Jean-Marie Gaspar est devenu un sculpteur animalier réputé. Il réalisa entre autres un cerf, "L'appel de la forêt" , aujourd'hui au square Astrid, ainsi que le "Jass" , soldat de la grande guerre, devant l'hôtel de ville. On peut également admirer ses oeuvres dans plusieurs musées de Bruxelles. Le Musée renferme quelques bronzes et de nombreuses oeuvres en plâtre du sculpteur. Il présente également des tableaux de divers artistes de la Province. Le tout est présenté dans deux magnifiques salons restaurés à l'identique.

La salle religieuse abrite d'autres collections, comme des objets et tableaux en relation avec l'abbaye d'Orval, ou encore des statues de dévotion populaires du XVIIIème siècle, ou enfin des témoignages de l'ancienne église Saint Martin d'Arlon (dans la Grand'Rue) comme des clés de voûtes ou des chapiteaux de colonnes. Mais la pièce maîtresse n'est autre que le célèbre retable de Fisenne, chef d'oeuvre de l'école anversoise du début du XVIème siècle.


Si les expositions intéresseront les grands, il n'en restera pas moins que le musée ravira les enfants par diverses activités et de nombreuses surprises ....

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Adresse: Rue des Martyrs 16      6700 Arlon  

 

Horaires:
Cliquer ici pour consulter les horaires.

 

 

Le Parc Archéologique, les Thermes romains

 

Le Musée en plein air regroupe un ensemble archéologique du vieux cimetière.
Le visiteur découvrira également les vestiges de la première église paroissiale Saint-Martin (VIII ème - XVI ème siècles).
Une fouille archéologique menée en 1936 a révélé vingt et une tombes datant de l'époque mérovingienne dans lesquelles on retrouva notamment des bijoux d'une rare beauté et conservés aujourd'hui au Musée d'Archéologie Luxembourgeois.
A côté des vestiges de l’église, le visiteur pourra également découvrir ceux d’un établissement thermal datant du premier siècle et reconstruit fin du IIIe siècle - début du IVe siècle.
Les pierres sculptées de l'époque sont également visibles au Musée d'Archéologie Luxembourgeois.

Adresse: Rue des Thermes romains 6700 Arlon  

 

Horaires:
Ouverture permanente, entrée gratuite.

 

 

L'empire romain en 100 avant J-C.
L'empire romain en 117 après J-C.
Extrait de l'itinéraire d'Antonin (IIIeme siècle après JC)
Orolaunum Vicus, représentation des remparts et disposition des tours.
Quelques tours datant de l'époque romaine...

Tour de Cologne (DE) Tour de York (UK)
Le "Jass", Rue Paul Reuter
"L'appel de la forêt", Square Astrid
Des activités pour les enfants sont au programme...

Source: Office du Tourisme d'Arlon, avec le soutien du Comissariat Génaral au Tourisme, la Ville d'Arlon et la Maison du Tourisme du Pays d'Arlon.
Fille unique d'Henri IV l'Aveugle, comte de Luxembourg et de Namur, et d'Agnès de Gueldre, elle est parfois numérotée Ermesinde II, Ermesinde Ire étant son aïeule paternelle, fille du comte Conrad Ier de Luxembourg, mais cette première Ermesinde n'a jamais régné sur le Luxembourg, celui-ci ayant été attribué à son fils Henri IV dès la mort de Conrad II.
Avant sa naissance, son père avait désigné comme successeur son neveu Baudouin V de Hainaut. Sa naissance remit en cause ces arrangements successoraux et son père, déjà âgé de 76 ans et pour lui trouver un protecteur, la fiança à l'âge de deux ans à Henri (1166 † 1197), comte de Champagne. Elle vécut alors son enfance en France à la cour de Champagne. Mais Baudouin V ne renonça pas, et à l'issue d'une guerre et d'un arbitrage de l'empereur, le comté de Namur fut attribué à Baudouin, le comté de Luxembourg à Othon Ier de Bourgogne, et les comtés de Durbuy et de La Roche à Ermesinde.
Henri de Champagne rompit ses fiançailles, et Ermesinde fut mariée à Thiébaut Ier (1158 † 1214), comte de Bar. Thiébaut négocia avec Othon le renoncement de ce dernier au comté de Luxembourg, et elle devint comtesse de Luxembourg avec son mari. Thiébaut tenta également de reconquérir Namur sur Philippe de Hainaut, le nouveau comte, mais sans succès et y renonça par le traité de Dinant, le 26 juillet 1199.
Thiébaut mourut le 13 février 1214 et Ermesinde, âgée de 27 ans, se remaria en mai 1214 avec Waléran III (1180 † 1226), comte de Limbourg. Waléran tenta de reprendre Namur, mais en vain. Les époux y renoncèrent définitivement par le traité de Dinant, le 13 mars 1223. Veuve une seconde fois, elle administra le Luxembourg pendant 21 ans, et son gouvernement, sage et prudent, en fit un pays prospère.

Source: Wikipedia
Le sarcophage d'Ermesinde à Clairefontaine

Source: Wikipedia
Les ruines de l'abbaye de Clairefontaine

La première abbesse, de 1257 à 1280, fut la bienheureuse Hawis de Bar, parente d’Ermesinde. Le cartulaire de l’abbaye, sans donner une liste complète des abbesses, témoigne que plusieurs membres des familles de Luxembourg et de Bar furent à la tête de l’abbaye de Clairefontaine : entre autres Jeanne de Luxembourg († 1310) et Marguerite de Luxembourg, toutes deux filles d'Henri V.
Tout au long des premiers siècles de son existence l’abbaye eut des liens très rapprochés avec la maison comtale de Luxembourg dont elle recevait également dons et protection. Elle eut le statut quasi officiel de nécropole de la famille. Grâce aux comtes de Luxembourg, l’abbaye eut également son refuge dans la ville de Luxembourg.
À la fin du XVIe siècle (sous l’abbatiat d’Élisabeth de Larochette), l’abbaye subit d’importantes transformations dont un agrandissement de l’église et un élargissement des bâtiments entourant le cloître.
Fidèle à la tradition cistercienne de soutien et d'aide réciproque entre monastères, (la Charte de charité), les moniales de Clairefontaine avaient recours aux services de l’abbé d’Orval comme juge et arbitre en cas de grave conflit, et comme témoin lors des élections abbatiales. Cela ne créait cependant aucune dépendance juridique.
Au XVIIIe siècle les bâtiments furent rehaussés d’un mètre et demi pour éviter les problèmes récurrents causés par les crues subites du ruisseau (le Beich ?) qui traversait la propriété et passait sous le lavoir et la cuisine. Des recherches archéologiques récentes ont retrouvé les structures plus anciennes de l’abbaye.
Le monastère fut détruit en 1794, lorsque les troupes révolutionnaires françaises envahirent le Luxembourg. Des documents parlent d’un incendie mais les recherches archéologiques ne trouvent pas trace de feu sur ce qui reste des bâtiments.
À l’abandon pendant presque un siècle, le site fut racheté en 1875 par les pères jésuites pour y construire une maison de campagne pour leurs novices d’Arlon. Les tombeaux d’Ermesinde et de son fils Henri furent découverts lors du dégagement de la crypte de l’ancienne abbatiale. Une chapelle dédiée à Notre-Dame du Bel Amour fut construite au-dessus de cette ancienne crypte et près de la source de saint Bernard. Elle devint un lieu de pèlerinage fréquenté surtout durant le mois de mai.
Le noviciat jésuite quitta Arlon en 1968 : la maison de campagne fut reprise par le doyenné d’Arlon (église Saint-Martin) comme centre de rencontre et de retraite. Il reprit le nom de Bardenbourg, éclipsé durant des siècles par celui de Clairefontaine.
Source: Wikipedia